Wolu info - Février 2015 : Voici venu le temps des écrans de fumée !

Publié le vendredi 27 février 2015

Avec beaucoup de conviction et de constance, le Bourgmestre se félicite de la bonne gouvernance de notre commune. Et si d’aventure un grain de sable vient à survenir, la créativité est au rendez-vous pour trouver des responsables ailleurs qu’à WSL : le gouvernement fédéral qui freine les transferts vers la commune, les automobilistes étrangers qui ne règlent pas leur taxe forfaitaire de stationnement...

Année après année, la dette communale a grimpé pour atteindre 70 millions d’euros en 2013 (40M€ en 2011). Plutôt que de remettre en question certaines dépenses extravagantes, le Collège a décidé de liquider des pans entiers du patrimoine communal : la villa Rucquoy, la ferme Hof ten Berg, vestige de notre patrimoine rural et maintenant le splendide centre de mer Joli-Bois qui accueillait depuis des dizaines d’années les classes de mer et les seniors de la commune.

Et pendant ce temps-là, le Collège ne recule pas à la dépense : en novembre, une nouvelle voiture 4X4 de prestige à 40.000€ aux frais des habitants, rue Saint Lambert la rénovation d’une petite maison qui dépasse de près de 43% le devis initial de 101.764€ ! Même Wolu-TV, mal gérée, est au bord du gouffre alors que son bénéfice annuel était encore près du million d’euros il y a peu.

Lorsque vous lirez ces lignes, le budget 2015 aura été présenté au Conseil communal du 26 janvier et l’éditorial de votre Wolu Info aura fait l’éloge de la gestion sage et responsable de la majorité ! Qu’on ne s’y trompe pas, les investissements au bénéfice des habitants seront réduits au minimum -bien en dessous de la moyenne régionale par habitant-, les dépenses inutiles n’auront pas été réduites et le choix aura été fait d’intégrer des rentrées budgétaires hypothétiques (taxation des antennes GSM) et des revenus de taxes de stationnement anticipées à la hausse, tout ceci pour assurer l’équilibre !

A chacun de se faire son opinion !

Vos conseillers communaux ECOLO : Chantal Dransart, Bernard Ide et Jean-Claude Van der Auwera